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reflections

Lundi 24 janvier 2005

J'ai mal à la tête aujourd'hui. Je ne sais pas pourquoi. Si je n'avais pas de cervelle je ne saurais pas que c'est à la tête que j'ai mal. D'ailleurs, je ne saurai même pas que j'ai une tête. Et puis, je n'aurais peut-être pas mal. Peut-être que je n'ai pas de tête en réalité...

Par Axelle B
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Mercredi 26 janvier 2005

Emprisonner quelqu'un, c'est le libérer. La vraie prison existe-t-elle? Peut-on réellement emprisonner?

En enfermant quelqu'un, en restreignant, un maximum ses mouvements, et ses déplacements au niveau physique, on lui impose des habitudes. La monotonie, le fait de faire chaque jours la même chose, l'aspect répétitif de la vie entraine l'acquisisiton d'une certaine liberté spirituelle. Car les habitudes que nous prenons; en étant enfermé dans le quotidien chez soi, où nous sommes de nous-mêmes ou bien en prison, au sens propre du terme, où nous sommes à contre-gré; nous permettent de pouvoir se consacrer à d'autres choses que les futilités auxquels se consacrent des personnes préférant ne pas s'habituer. On n'a pas à se soucier du lieu et de l'heure pour manger, dormir. De noubreux exemple démontrent que c'est vrai: Pierre-Joseph PROUDHON, l'un des plus célèbres fondateurs du socialisme occidentale non marxiste, écrivit plusieurs de ses oeuvres entre quatre murs, et c'est aussi en prison qu'Adolph HITLER écrivit Mein Kampf.

Prendre des habitudes, c'est se rendre plus libre, c'est pouvoir s'occupper, écrire, réfléchir, et les gens ont parfois besoin d'être enfermés sans leur consentement pour pouvoir écrire. La vraie prison, qui empêcherai de réfléchir n'existe que par l'absence d'habitudes, qui nous forgent, et ce changement continuel empêche de penser. Mais, personne ne peut décider cela pour nous. Ca se fait inconsciemment et sans notre consentemment. La prison, physique, ne porte pas atteinte à la liberté, car on peut être libre en étant prisonnier.

 

Par Axelle
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Samedi 5 mars 2005

    Ah, c'est le dernier jour des vacances. C'est bien domage tout ça. J'ai décidé d'enfin répondre à mon courrier, certaines lettres moisissaient depuis presque trois mois dans ma chambre, et je n'avais encore pas répondu. C'est pas bien. J'ai rien foutu pour les cours. Je m'en veux. Je dis que je vais m'y mettre, mais en réalité, je ne fous rien.C'est décevant.

    Sinon, bah rien de neuf. On me dirait "comment ça va, les amours, les amis, la famille, la santé, le reste..." (oui, je monologue... c'est un verbe, monologuer???)... Je répondrai:...

    Les amours, c'est un total chaos (oué, bah de toutes manières, si c'ets pas total, c'est pas un chaos!), les amis, euh j'ai des amis? Franchement, je ne sais pas, des gens sont sympas une fois, et t'ignorent après, tu t'amuse avec, et après ils sont distants, je ne sais pas que penser ou ne pas penser. Les amis... non, je ne sais pas, il y a des gens, je me dis que ce sont des amis, puis je me dis que non, enfin bon, je suis embrouillée dans ma tête moi. La famille, eh bien, chez moi tout le monde va bien, bébé est en train de chouiner là, je verrai mon grand-père et sa femme la semaine prochaine, ils passent deux jours au Caire avant de faire une croisière sur le Nil. La santé... j'aimerai bien aller à la piscine moi!!! Mon père ne rentre que quand il ne fait plus "soleil" alors ça sert à rien. Sinon, bah je vais le re suivre à la muscu, p'tetre. Bon, pas grand chose à voir avec la santé, tout ça. J'ai un bouton de fièvre qu'est en train de sortir, là, j'aime pas ça!! Le reste, euh, euh euh bah j'espère que j'aurais le temps de passer quand y'aura cours. Sinon, en fait, j'avais pas grand chose à raconter aujourd'hui, sans doutes parce-que je n'ai rien fait de la journée. 

    Je me suis fait réveiller pas ma mère qui a laché le chien dans ma chambre, à 10h du mat'. Elle avait le bébé dans les bras. J'ia pas trop compris ce qui se passait. Elle m'a dit qu'elle était "désolée de me réveiller" (ouais, c'est ça, merci pour moi, c'est JUSTE le dernier jour des vacances, et je n'aurais même pas fait de grasse matinée. Parents indignes!), mais que comme elle partais "dans cinq minutes" faire des courses, j'allais devoir m'occupper du bébé. Donc elle me l'a posé dans mon lit. Ensuite, bah la journée a commencé!

Par Axelle
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Vendredi 18 mars 2005

Bon, on ne risque pas de me voir connectee avant un bon bout de temps, c'est-a-dire, peut-etre meme trois quatre mois. Non, je ne pars pas en voyage, j'ai juste fait une connerie monumentale, induisant une engeulade avec mes parents. Je suis desolee d'avoir fait ce que j'ai fait. Pas pour les punitions que cela signifie, mais pour l'acte lui-meme. Je ne sais meme pas pourquoi j'ai balance mon portable. Assurement, je l'ai fait expres, mais je ne voulais pas le faire, c'est comme si une partie de moi meme me disait de reprendre mon portable et d'aller dans ma chambre, et une autre partie me disait de le balancer bien fort sur le sol pour qu'il s'eclate bien comme il faut, d'attendre, et de voir. C'est vraiment trop bete. J'aimerai tellement revenir en arriere. Je me sens ridicule. Je n'ai aucune raison, rien a defendre, personne ne m'avait rien fait, j'etais fatiguee, enervee, sans savoir pourquoi, et je n'etais pas moi-meme, je ne sais pas pourquoi non plus, et voila que ca recommence, les insultes, les coups, l'ignorance (quoiqu'on m'ignorait deja pas mal dans cette maison, sauf quand il s'agissait de mettre la table, de m'occupper du petit frere, de passer des messages, enfin bon, ce n'est pas me considerer en tant que personne), mon frere est encore et toujours le roi du monde, meme quand il fait des conneries, c'est toujours le roi le petit cheri a papamaman ( mais surtout le petit-cheri-a-son-papa, quand meme), alors ce n'est pas quand JE fais une connerie qu'il sera moins "apprecie". Je le hais. Avec son air, son visage d'ange, tout le monde l'adore, quand il fait des conneries, et pas qu'un peu, avant le lendemain, tout est oublie. Ca me degoute. J'ai reflechi a des raisons, a savoir pourquoi j'aurais fait ca. Peut-etre est-ce parce-qu'il y avait du monde a la maison ce soir, peut-etre pour le carnaval, peut-etre car ce portable, je ne l'ai pas eu de ma propre iniciative, mais ce sont mes parents qui me l'ont achete pour pouvoir me joindre, donc cela representait un lien avec eux. Je ne sais pas. Peut-etre que ca faisait longtemps (six mois, quand meme) que je ne m'etais pas engeulee et qu'au fond, c'est une habitude. Peut-etre que c'est parce-que ca faisait plusieurs fois que je lisait ce que j'ai ecrit et que je comptais mettre ici (je mettrais surement ca apres, mais je le mettrais avec une date future, comme ca, ca ne sera publie que plus tard).

****************

Hier, je devais garder mon petit frere pendant que mes parents et valerian allaient faire des courses a carrefour, parce-qu'a chaque fois qu'on va faire des courses avec lui, il n'est pas bien, c'est a cause de tous ces gens et de tout ce bruit. Je devais d'abord finir un peu le montage, comme je finissait les cours a une heure. Donc, j'etais a la salle de montage, quand mon pere m'a appelee et m'a dit qu'il etait a l'ecole, donc qu'il pouvait venir passer me voir. Donc il est venu, il a du passer un quart d'heure la-bas avec valerian, je lui ai montre ce qu'on avait fait, lui et valerian ont dit que c'etait vraiment bien, voire meme genial, qu'on allait gagner le concours, etc. et quand il a parle de garder le bebe, je lui ai dit que d'ici une heure j'aurais fini, et que je pourrais garder le bebe. Mais ils devaient m'appeler, quand meme. Quand j'ai telephone pour dire que je partais du lycee, ils etaient a Carrefour. J'aurais apparement dit que je ne voulais pas m'occupper du bebe. Comme mon pere repassait pas loin car il devait emmener valerian chez l'orthophoniste, j'ai dit a ma mere qu'il pouvait m'ammener alexandre, pour que je le garde, et qu'il ne reste pas au milieu du bruit, a carrefour. C'est ce qui a donc ete fait. Quand ils sont rentres, le bebe etait change, avait bu son biberon et etait sur mes genoux, endormi, devant l'ordinateur. Du moins endormi, jusqu'a ce que mon pere ouvre la porte de la maison, puisqu'il n'etait pas endormi depuis longtemps, je ne l'avait pas encore couche, mais j'allais y aller d'une minute a l'autre. Ensuite, j'ai dit qu'ils venaient de le reveiller, ils en ont apparement deduit que j'etait de mauvaise humeur (alors que non, en fait, j'etais effectivement fatiguee, mais pas de mauvaise humeur!), alors on m'a parle comme un chien. Mon pere m'a dit qu'il voulait l'ordinateur "sur-le-champs", parce-que je le monopolisait tout le temps et qu'il en avait besoin, alors que cela faisait quatre jours que je n'avait pas utilise l'ordinateur de la maison, et que ce jour-la, je n'y etais allee que quand ils faisaient les courses. Et puis il y a un truc que je n'aime pas, c'est qu'on lise derriere moi quand j'ecris. Mon pere dit que non, mais en fait, il regarde toujours chaque chose que je fais quand il passe derriere moi et que je suis sur l'ordi. Brrr... Donc, il m'a parle comme un chien, mon frere faisait ses petits commentaires (parce-qu'il a le droit, lui), et ma mere s'y mettait aussi. Je suis donc allee dans ma chambre, et je me suis couchee, habillee. Je me suis endormie. Je me suis reveillee. On m'a dit que je pouvais aller manger. J'ai dit que j'avais mal au ventre. Elle (ma mere) m'a dit qu'il FALLAIT que j'aille manger. Je lui ai dit que j'avais TROP mal au ventre. Elle m'a dit que je n'avais qu'a prendre un medicament et a aller manger. Je me suis reveillee. On etait le matin. Il devait etre neuf heures et demi ou dix heures. J'etais encore habillee. Je me suis levee. J'ai prepare des vetements. Tous etaient deja leves chez moi. Je suis allee directement a a douche, en croisant ma mere, a qui j'ai dit bonjour et qui m'a fait remarquer que j'avais dormi habillee. Je n'avait pas mange depuis le sandwich au poulet, a quinze heures, le jour d'avant. Je me suis douchee. Ma mere m'a prepare un chocolat chaud. Je suis allee vers l'ordinateur, mon pere y etais, j'allais lui dire bonjour. Je lui ai dit bonjour et, sans aucune mauvaise intentions, juste pour faire la conversation, je lui ai demande ce qu'il faisait. La, il a commence a m'aboyer dessus, me disant que de toute manieres je n'irai pas sur l'ordinateur aujourd'hui (alors que je ne lui avait rien demande) car il en avait besoin et que ca n'etait meme pas la peine d'essayer. Je lui ai demande pourquoi il me parlait sur ce ton, et il m'a dit qu'il me parlait comme je lui avait parle hier. Il la, en un quart d'heure, LE drame est arrive, car il m'a fallu plusieurs tentatives avant qu'il soit bien bien bien explose, ce portable qui n'en est plus un. Ensuite, je suis restee dans ma chambre, j'ai fait des maths, puis de la physique, ma mere est passee dans ma chambre, elle m'a vue assise a mon bureau, elle a claque la porte et a gueule " ah! elle est en train d'ecrire, ca doit etre encore des saloperies sur nous, comme d'habitude...!". Je lui ai dit que je faisait des maths. La porte etait fermee. Plus tard, mon pere a viollement ouvert la porte de ma chambre, apres avoir frappe sans que je ne reponde, et m'a demande : " Bon, tu bouffe ou pas, toi?" vu la maniere dont la question etait tournee, et l'agressivite avec laquelle elle etait posee, je me suis sentie dans l'obligation de repondre un bref "Non.", et la porte a ete claquee de la meme maniere qu'elle avait ete ouverte. J'ai fait un peu de lecture. Je me suis endormie. Je me suis reveillee. Il faisait maintenant nuit. Je ne savait pas quelle heure il etait, n'ayant pas de montre, plus de portable, et toutes les punitions possibles et imaginables, donc pas acces a L'Ordinateur. Mon pere a fini par m'emmener a ce baby-sitting. Il n'on fait que me critiquer (lui et valerian) tout le long du trajet. QUand mon pere m'a dit que, s'il y avait besoin, je leur telephonerai du telephone fixe de chez les gens chez qui je suis, je lui ai repondu qu'il n'y aurait PAS besoin. Et la, me voila. J'ecris avec un clavier anglais, desole pour l'abscence d'accents. Je suis punie de tout, mais aussi, interdit de faire des baby-sittings. Je suis une petasse, dixit Maman. Tout ce qu'on veut et encore plus, de la part de mon frere. Le derner repas que j'ai pris etait le petit dejeuner de ce matin et avant, le midi d'hier. Ce soir, il y a du monde a la maison, ma mere a fait des tas de trucs a manger, comme d'habitude, seulement la moitie de ce qu'elle a fait ne sera mange. Je rentre vers minuit voire minuit et demi chez moi, j'espere qu'ils seront encore la, meme s'ils arrivaient a sept heures trente. Comme ca, je pourrais au moins manger un peu. Et puis ils auront du bien me critiquer, bien me denigrer, c'est sur, c'est toujours plus simple de parler de moi derriere mon dos.

Par Axelle
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Lundi 21 mars 2005
J'en ai marre! Ca ne va plus du tout! Je n'en peux plus! Maintenant, elle vient jusque derriere la porte de ma chambre, quand je m'endors, en pleurs comme presque chaque soir, j'essaie de ne pas repondre, j'essaie de me retenir, de me contenir. J'etouffe mes cris dans mon oreiller et mes pleurs dans mes bras, sous la couverture, personne ne m'entend. Le matin, je l'evite. Et en cours, la journee, j'essaie d'y rester le plus longtemps et de ne rentrer qu'apres ou en meme temps que mon pere, car il est la pour calmer le jeu, mais quand on est confronte a quelqu'un d'hysterique- chronique, c'est dur. Surtout que ses crises, car c'est bien ca que je crois qu'elle a, des crises d'hysterie plus ou moins fortes et violentes et plus ou moins longues, dont en general, c'est moi la cible, ses crises, il y a deux sortes de violence, la violence, la vraie, quand on frappe, on se defoule un maximum jusqu'a notre satisfaction de la douleur de la personne, ou bien jusqu'a la pitie du corps assis dans un coin, les bras devant la tete pour se defendre (en fait, je ne sais pas si c'est reelement pour se defendre ou pour eviter les traces voyantes et suspectes sur le visage au lieu de quelaue bleus sur les bras, qui se remarquent moins mais peuvent faire aussi mal) et criant "Non! Maman, ne me frappe pas! Ne me frappe pas! Non!", les coups peuvent aussi bien durer jusqu'aux excuses de l'enfant, si c'est la raison des coups et si l'enfant a realise qu'il avait fait une betise. Mais il y a aussi la violence morale, verbale (psychologique peut-etre aussi). Et elle fait autant, voir meme parfois plus mal que la violence physique. Car des coups, des griffures, des morsures, ca ire, ca pique, ca lance, c'est moche et honteux, mais ca ne dure qu'un temps. Tu te prends les coups, tu as mal, et ca s'envole dans l'esprit, car on a du mal a memoriser et a evaluer la violence des coups. Tandis que la violence des mots, des insultes, ca te resonne toujours dans la tete, quand ta mere te dit : "Conasse!", "Petasse!", "Grosse merde!", "Abrutie!", "Grosse!", "Flasque moche et molle!", "Je te hais!", "mais c'est pas une fille, ca!", "Mais c'est une grosse merde pleine de graisse!", "surtout grosse d'ailleurs!", "T'es sortie par mon tru du cul, grosse merde!", "creve, je ne souhaite que ca!... Que tu creves la gueule ouverte, ah oui! Ca, ce serait mon plus grand plaisir", "T'es qu'une pute!", "Une grosse pute!", "T'es grosse!", "Une grosse!", "Tu pues la merde!", "Grosse!", "Grosse!", "Pleine de graisse!", "Avec son double menton et son gros bide!"... Enfin bon, entendre une mere traiter a ce point sa fille de tous les noms, je n'ai jamais vu ca, ni entendu parler de ca ailleurs que chez moi. Surtout que ca dure depuis un mois et demi, et elle en invente de nouvelles chaque jours. Elle me degoute de la vie, et je ne peux ni sortir, ni aller sur le net, donc aucun contacts avec qui que ce soit, sauf au LFC, c'est pour ca que j'essaie de rentrer tard le soir!
Par Marine
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Lundi 28 mars 2005

Ah! Y'a des jours comme ça..... Bordel de m**de, comment j'ai mal à la tête, c'est pas possible! Enfin bon, voilà, moi qui souhaitai parler de ma joie de vivre du moment! Tempis, aujourd'hui, j'ai mal à la tête!

Par Axelle
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Vendredi 1 avril 2005
Hé oui, c'est effectivement très très très drôle, aujourd'hui, c'est poisson d'avril. Je me demandais justement hier soir, ou plutôt vers deux heures du matin aujourd'hui d'où provenait cette coutume des poissons. Je me demandais ça... Parce-qu'hier soir je suis allée avec des amis au Cuba Cabaña. C'est juste à côté de chez moi. C'était super, on s'est trop bien amusées. D'abord on a fait deux parties de billard, avec les règles qui se modifiaient petit-à-petit, au cours du jeu, et ensuite, on s'est assises, on a commandé un peu à manger, à boire, et puis deux chichas. On faisait que se marrer, c'était super. Après on avait toutes les quatre la tête qui tournait, enfin bon, on s'est bien éclatées. MAis les soirées où ca se passe trop bien comme ça, on on se marre trop, et ou c'est génial, et bah c'est bien beau, mais après, moi le soir et bah  j'suis toute triste quand tout el monde dort chez moi et que je suis super réveillée. Je suis toute triste, avec ma musique et toutes mes lumières, les bougies, etc (oui, je ne cherche pas spécialement à m'endormir non plus). Arf, dans ces moments là, je pense, à un peu tout et n'importe quoi, je susi d'un coup surexcitée, et puis sans bouger durant dix minutes, ... M'enfin bon, c'est poas marrant. Mais on s'est vraiment bien éclatées. Avant, d'y aller, on a mangé quelque crêpes, et puis voilà, ça, c'est un week-end qui commence bien! Heureusement, parce-que la semaine... c'est pas trop ça! J'ai raté mon controle de maths (j'ai meêm pas fait un quart du devoir) je comprends rien à rien, c'est terrible. Mais j'ai quand meêm eu un 17/20 en anglais. J'y croyais même pas, je croyais que le prof s'était trompé de personne! Mais en fait non. Trop sympa. Sinon j'espère que pour le concours du citoyen reporter, nos cassetes sont bien arrivées. Normalement on a bien bossé. On verra. Plus qu'un jour de week-end : Demain. Là, j'écoute la chanson "Un monde parfait", j'adore <[||:-D]) Grumph... Bon après midi!
Par Axelle
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Samedi 16 avril 2005

                La lecture est une chance dont on ne mesure pas l'ampleur, aussi mieux vaut-il lire n'importe quoi qui nous fasse plaisir, de nous-même, que de ne rien lire du tout, par refus ou par rébellion.

________________

 

                Un enfant qui apprend à lire se mettra à lire tout et n'importe quoi : les emballages, les modes d'emploi, les compositions au dos des jus, des sauces et produits, les panneaux publicitaires ou de direction, les sous-titrages, etc. C'est là qu'il se rend compte que la lecture est un atout, là qu'il comprend et apprend sans demander systématiquement aux adultes, pour les choses simples de la vie. Et c'est ce savoir, qui est une base de l'éducation, qui lui permettra de découvrir de plus en plus de choses.

                Car la lecture est un moyen d'évasion. Un remède contre l'ennui. Sans rêves, que serait la vie? On peut évidemment rêver sans lire, mais les lectures nourrissent nos rêves. Les nouvelles technologies sont très bien, mais rien ne vaut le plaisir de lire un livre. Il suffit qu'il fasse assez clair, et ensuite on peut l'ouvrir quand on veut, l'emmener partout, c'est quelque chose de vrai, qu'on peut toucher, et pourtant il peut traiter de tous les sujets. On peut lire des choses tellement diverses que cela ne vaut pas la peine de s'en priver.

                Stefan Zweig démontre bien le fait qu'il vaut mieux lire n'importe quoi que ne pas lire du tout, dans Le Joueur d'échecs. Livre dans lequel le héros, isolé du monde, isolé de tout, veut lire. Le seul livre qu'il arrive à trouver est un manuel à propos des échecs. Alors il le lit et le relit, car il ne peut supporter de ne rien avoir à lire, même si cela finit par le rendre fou.

                On lit de moins en moins de romans, cependant, la lecture est de plus en plus présente dans le monde d’aujourd’hui. Le téléphone privilégiait l’oral , mais avec Internet, les courriers électroniques, et les messages textos, la lecture et l'écriture reprennent le dessus, même si l'orthographe et la grammaire ne sont pas toujours respectées. Cela incite les jeunes, qui sont pour la plupart en quête d'identité, même s'ils pensent un peu tout pareil et se "rebellent" contre l'aspect assez classique/conformiste des romans, à lire. Car ils lisent des informations, ou échangent des idées et des opinions sur des sujets qui les intéressent.

                Ne pas lire, ou ne pas savoir lire est un handicap. Les analphabètes sont handicapés. Lire est une chance, un atout. On ne peut rien faire, on ne peut pas être indépendant sans savoir lire. La lecture est partout, dans la vie de tous les jours : publicité, manuels, panneaux routiers, papiers administratifs, ... Ceux qui ne savent pas lire, quelque soit leur âge, se rendent compte de la chance qu'est celle de lire.

________________

 

                Peu importe le sujet et le support, lire est et devrait être toujours un plaisir. C'est quelque chose de primordial qui sert à la communication. Ne pas lire est ne pas s'ouvrir à la communication avec l'extérieur, c'est donc être fermé. Voilà pourquoi il vaut mieux lire n'importe quoi que ne pas lire du tout.

 

 

Par Axxelle
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Mercredi 27 avril 2005

Bon, ça fait plus d'une semaine que je ne suis pas venue, hein! Donc que s'est-il passé dans ma vie, dans mon insipide de vie... Déjà, depuis mercredi dernier à 15h30, c'est les vacances. C'est déjà ça. Sinon, ce week-end, je vais à la mer rouge, à Ourgada. J'espère que ça se passera bien. Sinon, j'ai un peu changé les couleurs de mon blog, mais j'ai pas encore arrangé les traces blanches. Ca me fait bien chier ce bordel, d'ailleurs. Je me prend la tête dessus (*écoute "everytime I die, Children of bodom" *), enfin bon, j'epsère pouvoir régler ça bientôt. Sinon, j'ai failli me faire tuer par un mec qui avait un couteau de plus de trente centimètres en rentrant chez moi lundi dernier, le 18 avril en fait. Mais je pense que je raconterai ça plus tard, quand j'aurais un peu plus de temps, pour être sûre de bien tout raconter, et de ne pas être coupée. (écoute *boulevard of broken dreams, Greenday*) Sinon, donc pendant quatre cinq jours, c'est sûr que je ne posterai pas d'articles, puisque je serai sur le bord de la mer rouge. Sinon, que dire. Je me suis acheté un T-shirt Quicksilver jaune, il est beau, ma mère m'a acheté des jolies chaussettes, j'ai trois jolies nouvelles jupes, quatre T-shirts avec écrit des trucs marrants (à mon gout) dessus, genre "save energy, sleep at school" ou "the dog ate my Homewoork", enfin bon, chacun ses gouts. Ah et puis aussi, des tongues un peu mutlicolores, et des chaussures blanches, pour mettre avec mes jupes, c'est vrai qu'avec les tennis noires (pour aller avec des jupes longues, beige, blanche, rose...), ça le faisait pas trop. ( *MPatate, Ultra Vomit* ) Donc voilà. J'ai décidé, comme quand j'étais petite de refaire un élevage d'escargots. En fait, je ne savais pas qu'on avait des escargots dans le jardin. *all the small thing, Blink182*  Je m'en suis rendue compte en marchant dans le jardin. Quand sous mon pied, j'ai entendu cccrrrrrrpf... C'est là que l'idée m'est venue. Parce-qu'en matière de gastéropodes, j'étais plutôt douée quand j'étais petite. On mettait un escargot "fermé" dans ma main, et pof!, il sortait de sa carapace.*Je voudrais dormir, Jacques Higelin & Jeanne Cherhal* Alors j'ai observé autour, et j'ai vu plein de petits escargots. Certains ressemblant aux escargots d'afrique, et d'autre à ceux de france (oui, je dis de france, et pas d'occident ou d'Europe, car je ne connais que les escargots de France). Oui, quand j'étais petite, j'avais fait des élevages, ils s'accouplaient, (oui, collés joue à joue), et il pondaient même des oeufs. Ils n'ont éclos qu'une seule fois. Là, ils sont dans une jolie boîte spacieuse avec un ersatz de salade, et des petits trous pour faire passer l'air. * Etre né quelque part, Maxime le Forestier* Mais je n'ai pas encore mis la terre. Ce sera pour plus tard. Bon, ok *I miss you, Blink182*, ça n'est pas si gentil, joli, infantil que ça. J'ai mis ceux plus en cône dans une boite, et  (un fond de bouteille de sevenup découpé, en réalité) je leur ai mis un peu de bière. Je sais bien que si peu, ça ne peu pas leur faire grand mal. Mais n'empèche, maintenant, je suis tranquille. Ils vivent, ils sont sortis, mais pas besoin de fermer la boîte, ils ne grimpent pas. Normal, ils sotn bourrée! Enfin bon, faut pas croire que j'aime torturer les animos, non plus, c'était juste une expérience. Comme ça. Un essai comme un autre *Avec des si, Jeanne Cherhal* Si on ne tente rien dans la vie, hien, on ne devient rien. Sinon, là, c'est interesant, je discute avec des gens que j'aime bien sur msn, et puis pour une fois, les conversations ne sont pas inutiles et insipides. J'aime bien. *Rural, Jeanne Cherhal* Et puis aussi, je télécharge de la musique. Et puis je suis aléle me promener rue 9 aujourd'hui. Non, vraiment, journée pas très constructive, mais mais trop ennuyeuse. *valhalla backing vocals multi-track sample, Bathory* J'ai les pieds et les chevilles remplie de piqûres de moustiques, c'est terrible. Il y a deux trois araignées sur le mur d'en face. Ah, on m'appelle pour manger. Bon appétit les gens.

De toutes manières, je sais bien que personne ne lit jamais jusqu'au bout quand j'en écrit autant, alors je peux bien faire ça une fois de temps en temps, qaund même.

Merde merde merde, voilà, on m'engueule encore!!!

Par Axxelle
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Mercredi 4 mai 2005
Quel jour on est déjà?...Ah oui, mercredi. Je crois. Enfin bon. Que raconter. Je suis rentrée lundi vers minuit d'Hurgada. Avec des coups de soleil, qui maintenant se sont calmés et se transforment peu à peu en bronzage. Et je suis aussi bien malade. Mardi, hier donc, je suis allée chez le médecin : j'ai une otite, une angine, et un rhume. Super! Quoique, si ça me dispense de natation en sport, mercredi prochain, ce serait pas plus mal. J'ai plein de médicaments, en plus de la vitamine A que je prend habituellement depuis quelque mois déjà, et du "euphytose" (je crois que c'est ça) que je prend depuis deux semaines, c'est ma mère qui m'a passé ça, c'ets un truc "aux plantes" (comme elle m'a dit) donc pas d'accoutumance (50% de Valériane), c'est fait pour dormir et déstresser. *Tomber du ciel, Jacques Higelin* Dans trois jours c'est déjà la rentrée. Comme toujours, j'ai rien bossé, et je m'étais bien mis en tête de travailler un peu quand même, ah ça m'énerve ça, 0 motivation. Je suis nulle! Ah oui, j'ai vu ça chez le médecin, j'ai pris 0,5 centimètres! Je fais 1m65,5 maintenant! Bon, j'ai aussi pris cinq kilos en trois mois... Mais ça, c'est pas obligé de le dire, hein! Sinon, depuis ce matin, je suis seule à la maison. Du moins, quand je dis seule : Mon frère est resté à Hurgada chez son copain et ne rentre que samedi soir, Mon père est au boulot, et ma mère est allée voir une amie et faire les magasins. *Greenday, boulevard of broken dreams* Donc il me reste Cody : le chien, et Alexandre : Le bébé. J'ai mis le premier dehors et je me suis occuppée du second. Là, ça va, je viens de le rendormir. Je me suis faite une omelette, des pâtes au beurre, un yaourt blanc (avec deux cuiller de sucre), et un thé. Et puis j'ai regardé la télé. J'ai vu trois fois de suite "Au secours, j'ai 30 ans!". Ca passe sur multivision. J'ai téléchergé quelque chansons. J'ai lu, un peu. Et puis me voilà là. Sur msn, personne n'a rien d'interessant à dire, alors j'écoute ma musique et j'écris. Ma mère viens d'appeler, mon père l'a rejoint, et ils arrivent bientôt, ils sont en train de manger. Sinon, je me suis remise à harceler mes parents pour les cours de guitare, parce-que bon, c'ets pas parce-que je pars dans deux mois maintenant que je ne dois pas en prendre. *Rural, Jeanne Cherhal* Surtout qu'ils m'ont dit qu'ils m'offraient 10 leçons. Du moins, ils me l'ont rapelé, parce-que je ne m'en souvenait même plus. C'est nul. *Je voudrais dormir, Jeanne Cherhal&Jacques Higelin* Quand j'étais petite, je devait avoir 8/9 ans, mes parents m'avaient demandé de quel instrument j'aimerais jouer. Je leur avait répondu, directement "De la batterie". Ils ne m'ont plus reparlé de musique jusqu'à mes 12/13 ans. *Tout le bonheur du monde, Sinsemilia* C'est normal, du CE1 au CM2, j'habitais au neuvième étage d'une tour, à Nanterre. Pas très proprice à l'apprentissage de la batterie. Ils trouvaient l'instrument un peu trop "bruyant" et "encombrant". Donc, quand ils m'en ont reparlé, on avait déménagé dans une maison, j'avais eu le temps de mieux réfléchir, je leur ai dit, guitare, batterie ou violon. Ils ont retenu plutôt violon et guitare. Il y a trois ans, ils sont allés se renseigner au conservatoire, vers aout/septembre, mais c'était déjà complet. Bon, maintenant, depuis le temps que je les bassinait, ça fait 6 mois que j'ai ma guitare. Je me suis renseignée pour les cours (oui, j'ai eu le temps), mais bon, c'était 20€, et je devais les payer de ma poche, enfin bon, c'est mon argent de poche du mois. *Carousel, Blink182* J'ai réfléchi, j'ai dit à ma mère de se renseigner aussi car je sais qu'il y a des couples d'amis dont certains jouent de la guitare, donc peut-être qu'ils savent où prendre des cours, ou même qu'ils en donnent. Elle a trouvé. C'est moins cher, mais par contre, c'est en anglais. J'ai dit OK. La musique, bon, faut comprendre ce qu'il me dit, mais on est pas là pour avoir des discution très très poussées non plus, hein. Il fallait juste qu'elle me passe le numéro de téléphone de son amie, pour que son mari nous passe le numéro de son prof. *The resaon, Hoobastank* Eh bien c'est toujours pas fait. Maintenant, j'en parle tout les jours, alors j'espère qu'on l'aura avant la fin des vacances. A force, maintenant c'est mes parents qui me bassinent, mais pour autre chose. Oui, on rentre dans deux mois, ça veut dire tout un tas de trucs à faire, par exemple, mon passeport (oui, c'est à partir de seize ans, j'avait à peine quatorze ans quand on est arrivés ici, mais j'en aurais presque seize et demi au moment de repartir), mettre le bébé sur le passeport de ma mère, etc. Voilà le discours que j'entend depuis quelque jours " Oui, tu as des amis, dans quel lycée tu vas aller l'année prochaine, tu peux pas trouver quelqu'un qui est déjà à Feyder, qui pourrais aller voir l'administration, et t'inscrire, ou donner une adresse, un mail, présenter ton cas, enfin, de manière à ce que tu puisse aller au lycée à la rentrée prochaine, et puis pour les cours de guitare, tu peux pas demander à quelqu'un de t'inscrire au conservatoire, parce-que si on s'y prend quand on rentrera, c'est déjà complet, tu as des amis quand même, je sais pas moi, bouge toi, fait quelque chose!" *Blink182, I miss you* Voilà. Concernant le fait que j'ai des amis, je suis en perpétuelle incertitude depuis quelque années. Aucune confiance en moi. Autant dans les autres. Alors quand il s'agit d'appeler des personnes "amis", cela provoque une grande réfléxion. Oui, je me prend la tête, " je le/la considère comme un(e) ami(e), mais peut-être pas lui/elle. *Le petit voisin, Jeanne Cherhal* Et aux nuances entre les termes d'"ami" et de "copain" j'ai ajouté celui de "conaissance" que j'utilise même pour des gens que je ne connais pas si mal que ça. C'est pas gentil mais je le fais pas exprès. Je me méfie des gens, des "conaissances" surtout, et encore plus des garçons, alors autant dire que quand il s'agit d'ami(e)s, je me pose des questions. Enfin bon, il faut tout de même que je me débrouille pour m'inscrire à Feyder, et éventuellement (je dis eventuellement, mais j'aimerais bien que ça se fasse quand même), au conservatoire. Sinon, une amie de ma mère viens de passer, elle est restée une demie heure et est repartie car ma mère ne rentrait toujours pas. Alexandre n'est toujours pas réveillé. Je suis contente d'avoir lu des commentaire disant qu'on m'avait lu en entier, ça fait plaisir! *Eskobar, Sun in my eyes* Dire que je rentre dans deux mois. Ah, dans dix jours des contrôles communs. Sinon, j'ai fini de lire Messieurs les enfants de Daniel Pennac. Et je suis toujours en train de lire Jacques le fataliste et son maître (de Diderot=>pour ceux ayant loupé la classe de seconde), et j'ai relu hier pour la troisième fois Le Robert des noms propres d'Amélie Nothomb. Je l'ai relu, car je l'avais passé à mon père pour qu'il le lise, et puis j'en ai profité comme il était posé dans les toilettes. *Alanis Morissette, The Coors, The Cramberries - Runaway* Je me souvenais vaguement avoir été déçue par la fin de ce livre. Et effectivement, jusqu'à l'avant dernière page, j'ai bien aimé ce livre, mais la fin, la dernière page très exactement, j'ai trouvé ça NUL. Ca aurait pu terminer n'importe comment, mais pas comme ça. *Jeanne Cherhal, douze fois par an* Autant la fin de Mercure, le choix entre deux fins différents en fait, était bien, mais dans Le Robert des noms propres, non, c'est trop décevant. Enfin bon, je vais arrêter de tergiverser, et publier tout de suite cette suite de mots n'ayant que peu de rapport les uns par rapport aux autres. Bon courage pour la lecture et les fautes de frappe. *All the small things, Blink182* Bonne fin d'après-midi.
Par Marine
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